Le jeudi soir, des forces contre-nature se sont de nouveau réunis pour honorer le dieu de la Coinche, cette entité permissive et douée de huit bras (dont deux poings fermés).Une équipe de bétonneurs, façon pont de Tancarville, a été forgée : Beuns, l'incompressible Kalmaneux, et Tuin, le tortuesque homme aux trois fuseaux horaires. Une équipe d'opportunistes moulus leur était opposée : Ak' Monsieur "je gagne un voyage à l'autre bout du monde alors que je viens d'y passer cinq semaines" et No² "ben, de base, j'ai encore trois as".
Le moins qu'on puisse dire, c'est que le dieu de la Coinche était fortement contrarié avec le béton : le moindre 90 annoncé était chûté, plus de 1000 points de retard en 30 minutes...
La première partie fut à sens unique : 3230 à 1440.
La deuxième partie était engagée de manière semblable. Une espèce de regain de positivité à permis aux bétonneurs de faire une remontée subversive qui rappelle les grands Moments de l'Histoire du Parti Radical : les opportunites étaient à 90-pression, ils annoncent petit bras, BLAM, coinché. Les bétonneurs n'avaient alors que 1010 points. Et ils s'enflamment et remportent tous leurs contrats (avec une étoile en prime). La dernière donne a vu les deux équipes au coude à coude (2850 - 2950), mais les deux As de No² ont encore une fois - une fois de trop, selon Beuns - sauvé leur partie (2880-3190). Deux victoires à zéro pour les opportunistes.
Béton 0 - 2 Opportunisme
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