Battlestar Galactica
L’équipe de choc pour un format qui avait démontré toute sa difficulté (4 joueurs). René est Laura Roslin, Nono est Saul Tigh, Bob est Lee Adama et Tuin est Karl Agathon. Devinez quoi ? Aucun des personnages ne piochent de cartes Ingénierie ! Et ça leur a coûté cher…
La première moitié de la partie est plutôt acharné, avec suffisamment de crises difficiles et de nuées de Raiders pour que l’odieux Cylon n’ait pas besoin de nous pousser au bord du précipice.
De fait, juste avant le troisième saut, Roslin découvre la carte Loyauté de Tigh – qui répond immédiatement en confisquant le titre de Président ! La table se trouve scindée en deux : les deux pilotes sont au-delà de tout soupçons (Apollo détruit les Raiders comme à la foire, Helo évite une trentaine de tirs directs pour faire gagner du temps à la flotte) ; les deux leaders éveillent quant à eux de sérieux soupçons. On saute ! Et Roslin profite d’être sûr que le sympathisant ne sera pas Cylon pour mettre Tigh en tôle. Ce dernier s’indigne et reste deux tours à ne rien faire, discréditant la thèse de sa non-humanité.
Côté Battlestar, après le troisième saut, les attaques Cylons sont beaucoup moins fréquentes et les destinations choisies par Helo étrangement plus favorables. Tous les indicateurs sont dans le bleu, sauf le moral qui souffre de la dissension entre ses leaders.
Au final, Tigh se révèle, prend la fuite et fait exploser Colonial One. En vivotant avec 1 en Moral pendant encore quelques tours, les humains perdent leur dernier point de Moral, à un saut de Kobol.
Cylon wins, après 37 cartes Crises, une Crise Majeure et 9 distances obtenues. On y était presque. Mais il faut bien reconnaître que les tours passés dans le laboratoire et les Consolidations du Pouvoir pour piocher des cartes Ingénierie nous ont coûté cher. En fait, le meilleur coup du Cylon Nono a été de ne pas choisir Galen Tyrol en début de partie… N'empêche, une partie de BSG, c'est quand même long !